La journée de Miglu et Le week-end de Miglu, Wiliam Bee, école des loisirs, 14€50 chacun.

Ces deux grands albums nous entraînent dans l’univers riche, coloré et vitaminé de Topville, où vit Miglou, le petit chien.

Un quotidien loufoque et plein de surprise, qui se présente à la fois comme un récit et un livre jeu, sous forme de cherche-et-trouve au fil des pages.

Dans le premier album, nous faisons la connaissance du héros mais aussi de nombreux personnages que l’on retrouvera dans les deux albums. Ils sont présentés sur la première page et donneront un fil conducteur aux albums qui par ailleurs sont conçus comme une succession de tableaux.

Nous suivons Miglou dans divers lieux et situations. Au marché, à l’école, dans la caserne de pompiers et jusqu’à la fête foraine, il promène partout sa queue remuante et sa gourmandise. Partout, il rencontre des amis, donne des coups de mains, et mange à tous les râteliers.

Il est joyeux, sympathique et toujours de bonne humeur.

Au fil des lectures (nombreuses, c’était pendant un temps le livre de chevet de ma cadette), j’ai été frappée par la représentation des diversités dans cet album. Très naturellement on trouve ici des personnages de toutes origines, des femmes dans des métiers d’homme et vice-versa, un personnage en fauteuil roulant, des vieux etc. Et tous ces personnages cohabitent dans la bienveillance, chacun aide les autres,on sent un esprit de solidarité et d’amitié qui est très agréable.

Le deuxième album est la suite logique du premier. On ne peut pas affirmer qu’il renouvelle vraiment le processus, mais il le complète agréablement. Quand, à force de l’explorer, on a fini par épuiser La journée de Miglou (ce qui prend beaucoup de temps, ce sont des livres très riches et généreux), on est heureux de trouver le nouvel opus et de plonger à nouveau dans ce petit monde foisonnant, tendre et surprenant.

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